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09.10.2005
Prêt à penser : Bob l'éponge : le film
Vous avez aimé Dumb et dumber. Vous pensez réellement que Zoolander est un bon film. Et vous êtes bien conscient que l’idiotie offre moins de limites que l’intelligence, alors Bob l’éponge : le film est fait pour vous.
Bob l’éponge carrée vit sous la mer, jusqu’ici tout va bien. Il rêve d’être promu chef d’un fast-food qui a une recette de pâté pour crabe secrète et très célèbre, mais son voisin est choisi à sa place, déception. Car le prétexte en est que Bob l’éponge est trop gamin pour diriger un restaurant. Heureusement il pourra faire ses preuves.
Flim de quête qui finit bien, licence qui marche à la télé et passage au ciné pour ramasser plus de cacahouètes, Bob l’éponge : le film a tout pour être une bouse parfaite, moraliste et inoffensive, chiante comme trois kilos de pop-corn sans sucre, genre c’est un coup de maison d’disque.
Et pourtant Bob l’éponge : le film est ultra-transgressif. En apprenant que les conservateurs américains trouvaient que le film était une ode à l’homosexualité du trou des fesses, on se disait bien qu’il fallait y jeter un coup d’œil. Après avoir vu une bande-annonce mélangeant psychédélisme crachouille et humour de cour de récré de celui dont les parents ne sont pas au courant, on se disait bien qu’il se passait quelque chose.
Mais alors, la vision du flim c’est la claque.Bob est un anti-héros impeccable, qui n’hésite pas à se bourrer la gueule à la glace et qui se réveille allongé au petit matin dans un club avec la gueule de bois. Là où Shrek se veut rebelle parce qu’il rote où qu’il pète, Patrick l’ami de Bob passe son temps avec des trucs dans le cul, et le flim s’adresse en gros à des 5/7 ans. Véridique. C’en est glaçant parfois tellement c’est débile et complètement assumé.
Jusqu’à un caméo de David Hasselof, en maillot de bain à la Baywatch, qui interprète en image réelle et parfaitement un hors-bord dans ce qui est à ce jour son rôle de très loin le plus courageux.
Si vous n’avez pas le courage de regarder ça seul, n’hésitez pas à embaucher un p’tit n’veu ou la fille de la voisine pour vous servir d’excuse et payez-vous en une bonne tranche, après ne le dites à personne. Ce flim est dorénavant un authentique secret d’initié.
02:40 Publié dans Prêt à penser | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Commentaires
Pardon, mais David Hasselof en chef de l'équipe allemande dodgeball dans le film éponyme, c'était déjà pas mal.
Et ni moi ni ma femme, parvenons à nous souvenir du nom de l'oeuvre, mais nous l'avons vu dernièrement dans une production télévisée où son rôle se limitait à aller chier dans un avion et sa merde projetée déclanchait une série de catastrophes au sol. Quelqu'un connaît ce truc ?
En tous cas, j'ai l'impression que les caméos du californio-germain deviennent le nouveau cliché rigolo à la mode à Hollywood.
Ecrit par : le nep | 09.10.2005
Big up pour mon homeboy, le Népalais. Il y a donc bien une connexion, et aprés en avoir été le représentant involontaire, il semble donc que David H. soit devenu un digne porte-parole de l'idiotie.
Quiconque à une réponse à la question du Népalais sur cette histoire de crotte aérienne, de "fiente de l'esprit qui vole" en quelque sorte sera le bienvenu. Allez les geeks au boulot!
Ecrit par : LOBO | 09.10.2005
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Ecrit par : daria | 09.10.2005
