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23.02.2006
Z
Z : Le Z clôt l’alphabet. Il est rare, mais il n’est pas seul. Il ramène dans son dos une sacrée clique de zazous qui n’arrivent aux dictionnaires qu’en retard à bout de souffle. C’est qu’ils viennent de loin, la zaouïa arrive à peine de Tunisie et la zarzuela d’Espagne. On se salue entre zincous. Ceux d’Afrique débarquent et tout le monde rêve au Zambèze et à Zanzibar. Le Z est d’ailleurs, a les vêtements bariolés et parle toutes les langues.
C’est la première lettre de mon nom qui lui est venu d’Italie au début du siècle dernier. Il m’a valu d’être dernier lors des appels et au fond avec les rabzouses et les polaks quand je passais des partiels. C’est qu’on croit le Z impertinent. Balafré à la pointe de l’épée sur les ventres distendus des militaires boulimiques ou répandu sur les murs de la Zulu Nation, le Z sonne comme une revanche. Pour se venger, c’est la zizanie qu’il sème. Pour le Z, la vengeance est un plat qui se mange épicé. Il fait le zouave, pas mauvais zigue, mais franchement zinzin, il zozote, zézaye pour faire rire les petits sur le dos des grands. Insoumis parce que marginal, il zigzague entre les zizis des chansons et les peaux de zob. Ces mots les plus terribles sont les plus courts Zou ! et Zut ! Il ne tue pas, au mieux il zigouille.
Et s’il achève les encycloupédies sur un léger sifflement ZZZZ, c’est en contrepoint goguenard aux RRRRronronnements, au bourdonnement, aux ronflements des dictionnaires.
Zèbre (question du) : (rhét.) Art de noyer le poisson avec une question stupide, déjà résolue et dont l’interlocuteur ignore la réponse. Le zèbre a-t-il des rayures noires sur fond blanc ou des rayures blanches sur fond noir ? Appelée aussi question de l’œuf et de la poule. Pour que ce soit dit une fois pour toutes, le zèbre est noir à rayures blanches et l’œuf vient d’abord.
Zébu : 1. (zool.) Grand bovidé domestique originaire de l’Inde caractérisé par une bosse graisseuse sur le dos.
2. (interj.) Explication au comportement du zeuzère.
Zéphyr : 1. Vent doux et agréable, brise légère.
2. Indicateur de pollution poétique d’un texte qui va forcément être chiant.
Zérène du groseillier : (zool.) Papillon diurne qui se tape la honte dans les soirées parce que ses ailes blanches tachées de noir imitent une crotte d’oiseaux. Epargné par ses prédateurs naturels grâce à cet astucieux camouflage, il s’est quand même fait niquer par l’homme et est devenu très rare.
Zeuzère : 1. (zool.) Papillon nocturne.
2. (interj.) Exclamation du pote bourré qui vient de se faire péter les dents par le videur et qui re-frappe à la porte de la boîte de nuit. Généralement précédé d’un « T’inquiète » qui n’empêche pas l’inquiétude. Toujours se rappeler qu’il y a un bon dieu pour les ivrognes et le numéro des urgences.
Zigzaguer : Rentrer bourré sous prétexte que de toute façon, la route est plus large que longue.
Zinzin : abréviation phonétique de les investisseurs institutionnels. Grand organisme, institution financière qui, par nature, place une grande partie de ses ressources en valeurs mobilières, et influe ainsi sur les cours de la bourse (absolument véridique). Dire « le monde est aux mains des zinzins » avec un air entendu.
Zoo : édifice politique où l’on croise des éléphants de parti, de jeunes loups aux dents longues et des politichiens.
Merci à Jojo pour l’idée et à mes dictionnaires pour le reste. Big up Robert.
16:00 Publié dans Encycloupédie (port du casque obligatoire) | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
Commentaires
Z
Z : Comédie politique de Costa-Gavras (1969). Ce film est une escroquerie puisque Yves Montand, vedette du film, y meurt dans les cinq premières minutes. Avis du movie-freak qui n’a pas vu le film : une critique savoureuse du régime des colonels, un des meilleurs film de Montand – notons que le movie-freak confond souvent Z et L’Aveux, ce qui n’a strictement rien à voir puisque dans Z les communistes sont gentils et que dans L’Aveux, c’est le contraire.
Zazie dans le métro : film de Louis Malle (1960) qui plagie pendant 89 minutes Jacques Tati tout en ne se rendant pas compte que le style est définitivement inimitable. Avis du movie-freak qui n’a pas vu le film : dans la scène de la Tour Effeil, si on regarde le film image par image, on peut voir un suicidé qui tombe.
Zèbre (le) : Comédie romantique qui se termine en drame de Jean Poiret (1992) où un notaire de province - figure archétypale parisienne du type sans histoire qui a une vie chiante à mourir mais un peu de pognon tout de même – tente de séduire à nouveau sa femme en lui envoyant des lettres d’amour anonymes. Les idées fantasques du petit notable le font passer aux yeux de la population locale pour « un drôle de zèbre », d’où le titre : tout un programme. Avis du movie-freak qui n’a pas vu le film : ça vaut pas la Cage aux Folles.
Zombie (Dawn of the dead) : film de George A. Romero (1978 – 2004). Film de zombies et de supermarché qui ferait passer une film-TV co-produit par M6 et la télévision nationale Serbe pour un Kubrick. Avis du movie-freak qui a nécessairement vu le film : chef d’œuvre absolu du cinéma mondial, critique féroce de la société de consommation, à voir, à revoir, à discuter pendant des heures.
Merci à Jojo et à Lobo pour l’idée.
Ecrit par : Ihem DB | 12.02.2006
alors comme ça on donne mon avis sans me demander mon avis?
c'est des méthodes de flics ça
sachez cher Ihem DB que j'ai vu presque tous les films que vous citez et que je me permet de faire une petite rectification:
Z de Costa-Gavras, je l'ai bien vu et je ne le confond pas avec L'Aveu puisque dans l'Aveu Montand à des lunettes de soudeur alors que dans Z non. Sinon pour ce qui est de mon avis, même mauvais les films de Costa-Gavras sont toujours meilleurs que ceux où son fils Romain participe. Si tu ne me crois pas tu n'as qu'à aller voir Sheitan pour t'en convaincre
Zazie dans le métro de Louis Malle et une escrocrie puisqu'on y voit pas une seule fois la chanteuse Zazie alors que c'est soit disant elle l'héroïne du film
Le Zèbre de Jean Poiret est une bouse et si tu veux mon avis ça ne vaut pas le livre d'Alexandre Jardin qui ne vaut pourtant pas grand chose. Cela dit une collection arlequin qui remporta le prix Femina... ça en dit long sur le prix Femina
Zombie de George A. Romero se passe de commentaires
si je puis me permettre, tu as oublié:
Zorro de Duccio Tessari de 1975
dans lequel notre Alain Delon national joue le rôle du renard masqué face au non moins célèbre Moustache dans le rôle du sgt Garcia
Voilà mon petit et la prochaine fois c'est le procès en diffamation
Ecrit par : movie/freak | 13.02.2006
z :
zalut : mec qui veut dire salut tout en restant dans le coup du blog qui helas il n'a plus la possibilité de lire.
petit coucou de guyane ou le carnaval bat son plein 4eme carnaval au monde (apres rio, venise et le jamaicain de londre) je me permet de rebondir sur les peite oreilles à l'hopital (maitrise pas vraiment l'url).
l'émotion de mes premieres lectures de ce texte ont ete tres emouvantes c vrai que cétait magique tendres et sincéres peut etre comme une étoile fillante d'une nuit sans lune...
mais ca c'est qu'une petite parti des nombreux momments d'amour que j'ai pu partager avec lobo (et bien d'autres). mais pour moi lobo, c'est plus encore, oh bien sur je ne vous parlerai de sa magnifique prestation de lui à "question pour un champion" ou la france entière a appris, avec stupéfaction qu'un jour il est allé au cinema toute une journée, ou alors une branlé collective (avec fred et moi) à saint lo sur un concours de culture musical, alors qu'au préalable on c'etait moqué de tout le monde parcqu'il avait l'air trop nul, ou des fuks dans des trains,
loba c pas que de la menthe à l'eau .... c'est peut etre l'esprit canal sur france 3.
message personnel :
Mais si tu crois un jour que tu m'aimes
Ne crois pas que tes souvenirs me gênent
Et cours, cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
Et si ce jour-là tu as de la peine
A trouver où tous ces chemins te mènent
Viens me retrouver
Si le dégoût de la vie vient en toi
Si la paresse de la vie
S'installe en toi
Pense à moi
Pense à moi
Ecrit par : ty mat | 13.02.2006
desolé je reviens a la charge
j'ai entendu parler que les jeunes en métropole ils réecoutaient du rock ?
c'est pas vrai ?
merci de me répondre
on va pas foutre en l'air 15 ans de lutte comme ca...
Ecrit par : ty mat | 13.02.2006
Cher monsieur Freak,
Je tiens tout d’abord vous assurer de toute mon estime et de mon admiration. Le film que vous consacra jadis monsieur Tod Browning est pour moi la plus belle preuve de votre réussite dans le 7e art – même si je reste persuadé que le casting n’est pas à la hauteur de votre personne.
Je suis tout à fait d’accord avec vous à propos des films du fils de ce cher vieux Costa-Gavras : ils sont tellement mauvais que je n’en ai vus aucun. Je partage également votre indignation envers la malhonnêteté de monsieur Malle qui, pour attirer le chaland, n’hésite pas à utiliser le nom de certaines de nos vedettes nationales sans même les donner à voir dans ses navets. Je viens à ce propos d’essuyer une nouvelle déconvenue en allant voir un film censé nous parler des rapports entre Johnny Hallyday et le fisc alors qu’il ne s’agissait finalement que d’un reportage sur la vie d’un chanteur de country. Le titre aurait d’ailleurs dû me mettre la puce à l’oreille puisqu’il est connu que monsieur Smets n’a jamais été capable de marcher droit sur une quelconque ligne.
Je vous prie, monsieur Freak, de croire en mes remerciements les plus sincères pour avoir préféré la mise en garde au procès.
Je vous aime. Je vous désire. Vous êtes beau. Alléluia.
Ihem DB.
Ecrit par : Ihem DB | 14.02.2006
Merci tommy (Lobo-) pour le lien vers Le Milieu, au fait je t'avais mis également en lien sur le site de La Sauce Aux Arts
http://lasauceauxarts.free.fr
Ecrit par : Hubbub Hum | 17.02.2006
Rien à voir, mais pourquoi diable ne se passe-t-il plus rien par ici ? Vacances ?
:)
Ecrit par : Mademoiselle Yum | 22.02.2006
Et oui, ma femme était en vacances, j'ai donc décidé de passer mes insomnies à la regarder dormir...
Et maintenant et bien que ma femme soit repartie, c'est les vacances dans mon accadémie. Ce qui signifie pour moi un surcroît de travail, et moins de temps libre...
Patience... Patience...
Ecrit par : LOBO | 22.02.2006
je crois me souvenir d'un truc très curieux chez pascal Quignard à propos du "z"... dans un des deux volumes des "petits traités".
je sais qu'il a eu le Goncourt et que , trop rapidement, on le prend pour une tanche de l'écriture originale. enfin un crétin académique; or, ce n'est pas le cas. j'aime beaucoup sa misanthropie très cultivée et il n'élude rien, même si en effet son Goncourt sent le poiscaille. je suis sûr qu'il serait de mon avis.
tiens, ça me rappelle un truc curieux, un jour je lui ai écrit et je lui ai dit très gentiment que ce que j'avais aimé le plus dans son livre noir intitulé: "terrasse à Rome" c'était qu'à la fin, à la dernière phrase, il n'avait pas mis de point final.
je lui ai dit que c'était une trouvaille géniale. Je ne le pensais pas, mais je pensais: "toi, mon cochon de misanthrope, tu vas bien être obligé de me répondre".
ça n'a pas raté. Il a répondu. Oh, trois mots hein, pas un roman de merde, non, trois mots, simplement pour me dire que l'absence de point à la fin de "terrasse à Rome" n'était qu'une erreur de l'imprimeur. Il le disait avec force points d'exclamation, comme pour me prouver qu'il savait rigoler, ce qui n'est pas son cas, j'en suis sûr. Ben tiens je le savais que c'"était une erreur, mais ce que je voulais, moi, c'était que le misanthrope sorte de sa coquille... de sa coquille, eh oui, on a les jeux de mots qu'on peut.
Salut Lobo, je te tiens au courant pour le "z" expliqué par quignard, qu'est loin d'être le con qu'on (encore!) croit.
au fait si t'as le temps tu devrais écrire à des mecs comme ça. Des écrivains, des têtes chercheuses genre Levi-Strauss, tu vois, juste pour leur dire que tu penses à eux. Tiens Julien Gracq c'est un épistolier fidèle et intéressant. Il ne te dit rien du tout, rien, mais il répond. Je jure que c'est vrai. Pour Levi-Strauss je sais qu'il s'ennuie beaucoup et qu'il adorelesjeux de mots. Tu vois c'est faciletu lui envoies unesériede ta fabrication et u lui dis que tu viens de relire le "cru et le cuit" en trois tomes chez plon avant de te faire un oeuf au plat. ^Non, je t'assure, c'est très marrant.
Ecrit par : Raymond | 03.03.2006
Raymond, ça fait plaisir d'avoir de vos nouvelles...
J'ignore tout de Quignard dont je viens d'apprendre le nom et l'occupation. Si vous retrouvez ce que vous cherchez, je prends avec plaisir.
Recevoir une lettre de Gracq ou de Lévi-Strauss, ça laisse réveur... Ce sont deux auteurs que je connais peu, mais que j'adore. Je relisais en début d'année En lisant, en écrivant qui est un beau livre d'amour étonnant avec un écriture faussement désinvolte dont on devine à peine la ciselure. Il y a de la politesse dans cette humble virtuosité.
Quant à Lévi-Strauss, il est pour moi l'homme d'un livre, Tristres tropiques, et peut-être même l'homme d'une phrase, immense et superbe qui achève son bouquin. En voici la toute fin -elle fait ses trente lignes-, "(...)ou dans le clin d'oeil alourdi de patience, de sérénité et de pardon réciproque, qu'une entente involontaire permet parfois d'échanger avec un chat."
Trés franchement, je pensais ne lire que des auteurs morts...
Ma question va vous paraître naïve, mais comment fait-on pour leur écrire ?
En attendant, je travaille mon Y.
Passez-le bonjour à votre femme.
Ecrit par : LOBO | 04.03.2006
Au sujet de ce texte de Quignard, j'ai publié autrefois cet article : http://groups.google.fr/group/fr.lettres.langues-anciennes.latin/browse_frm/thread/fbad408bf782b43f/6accf8014f272cfc?lnk=st&q=%22histoire+du+z%22&rnum=1&hl=fr#6accf8014f272cfc
Voir surtout les réponses de Caligula qui m'a indiqué le gros problème de l'intermédiaire étrusque pour l'alphabet.
Ecrit par : Dominique | 04.03.2006
Merci beaucoup Dominique. La relégation du Z doit avoir un sens. Je suis tombé par hasard, je n'ai pas votre culture, sur l'idée d'une relégation due aux origines étrangères de la lettre. Vous me confirmrez aujourd'hui que mon invention n'est pas complètement fausse.
L'histoire de Quignard a beau être borgésienne, comme vous dites, elle n'en pas moins trés jolie et pleine de sens ; l'idée d'un signe maudit, néfaste et aussi commun qu'une lettre de l'alphabet est toujours fascinante.
Si je trouve un jour le texte de Quignard, je modifierai l'article Z pour inclure cette belle histoire.
Ecrit par : LOBO | 04.03.2006
Merci Lobo pour ta réponse sur le "z". J'aime bien le borgésien de Quignard, et puis je vois que la réponse est venue, donc je referme ma recherche.
Comment écrit-on à un écrivain? Mais simplement en écrivant à sa maison d'édition. Je suis à peu près sûr que si tu t'adresses à Levi-Strauss il te répondra: dis-lui bien sûr ta passion pour tristes tropiques et pourquoi.
Je vois que tu as repéré le passage que je préfère aussi dans le même livre. Un peu avant on trouve un passage étonnant sur l'islam qui est d'une subtilité formidable et qui annonce nos difficultés présentes avec cette curieuse religion.
Salut Lobo, continue en espérant que mon apport modeste sur l'"y" aura apporté quelques rêveries supplémentaires, car il n'est pas question d'érudition non, il s'agit de rêver.
Toutes mes amitiés à ta compagne. "Ferventement."
Ecrit par : Raymond | 04.03.2006
Je viens de regarder ce qu'en dit Dominique. C'est très malin. Voilà qui fait chaud au coeur. elle nous renvoit à son article sur l'article en question de Pascal Quignard, mais si on s'intéresse aux avis divers qu'elle a reçus à propos du "z" on se sent pris d'inquiétude à constater que le texte de pascal quignard peut être contesté. Que de gens sérieux! Mon dieu, mais derrière sa misanthropie érudite, Pascal Quignard se fait fictionneur! C'est tellement curieux et amusant.
C'est comme si on mettait en doute l'existence de Madame Bovary. Oscar Wilde ne disait-il pas qu'un des drames de sa vie était l'empoisonnement final d'Emma Bovary?
Bien sûr que Quignard nous le fait à la fiction parfois, à l'érudition parodique, comme le dit très bien Dominique. C'est bien pour ça que je trouve que l'affaire du "z" telle qu'elle fut traitée par Lobo était passionnante, parce qu'elle rejoint des préoccupations fictives et vraies à la fois. Que vive Dominique et bravo Lobo!
Ecrit par : Raymond | 04.03.2006
*Il* vous en remercie.
Précision : Wilde ne parlait pas la mort d'Emma Bovary, mais de celle de Julien de Rubempré.
Ecrit par : Dominique | 04.03.2006
au temps pour moi, seulement deux erreurs, une sur l'auteur de la note, une autre sur le personnage pleuré. Il est vrai que Wilde avait plus de raisons de pleurer Julien( Vous êtes sûr que c'est Julien? Pas Lucien?) de Rubempré qu'Emma. quant à l'erreur majeure sur votre personne, mon dieu, on ne la connaît pas quand on s'appelle Blaise ou Raymond. Je suis désolé. Excusez-moi, je suis très confus, c'est vraiment le cas de le dire.
Mais c'est un joli emberlificotement littéraire, où la fiction côtoie la réalité.
Merci en tout cas de cette alerte si bien venue sur le "z". C'est extrêmement brillant; c'est merveilleux à découvrir; on s'amuse beaucoup, en fait.
Ecrit par : Raymond | 04.03.2006
Vous avez raison, je me suis laissé égarer par les prénoms comme vous l'avez fait (j'ai mis le Julien de Julien Sorel que je confonds parfois avec Lucien Leuwen). Pour l'erreur de sexe, j'ai l'habitude, mais c'est plus ennuyeux au téléphone ou en vis-à-vis à cause de mon air un peu androgyne : j'essaye de rectfier sans causer de vagues. Cela devient plus facile avec l'âge.
Ecrit par : Dominique | 04.03.2006
Du haut des mes 58 ans, je peux même affirmer qu'avoir de l'âge est un immense avantage !
Ces prénoms sont quand même délicats à porter et je m'excuse une fois encore; je le fais d'autant plus volontiers que le texte que vous avez rédigé sur le "z" m'inspire le plus grand respect.
Quand même je plains sincèrement les gens qui ne s'intéressent pas à la langue et à la littérature. Je sens l'étroitesse de mon propos, mais je me dis: qu'est-ce qu'ils doivent s'ennuyer! Car il n'y a rien de plus divertissant que ces recherches, et confusions, et erreurs... on se traite soi-même de tous les noms et on rit ! C'est très beau... continuons!
C'est très agréable.
Ecrit par : Raymond | 04.03.2006
Lobo, est-ce que tu peux m'envoyer ton e-mail, j'ai scanné le texte de quignard mais il est en JPEG et je parviens pas à te l'envoyer sur ton blog? Merci.
r.prunier@wanadoo.fr
Ecrit par : Raymond | 04.03.2006
